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    Cette image est une photographie prise lors du tournage de pirates des caraïbes 2, sur une plage. On y voit l’acteur principal  au centre de l’image, avec derrière celui-ci des figurants et devant lui, une personne faisant partie de l’équipe de tournage.

    Le champ de l’image allie des éléments du film et d’autres éléments qui ne sont pas à l’écran. En contrechamp on peut imaginer, une plage et des cocotiers.

    Cette image est en format paysage, ce qui permet une grande visibilité, qui laisse distinguer les figurants et le décor. On a un plan général en contre plongé qui permet une vue d’ensemble.

    Le point de vue est extradiégétique , car la photographie montre différentes actions sur le tournage, cependant personne ne semble se soucier du photographe. En effet, l’homme au premier plan semble donner des directives, l’acteur semble réfléchir et les figurants se placer. Cette image semble avoir été prise avant le tournage d’une scène, l’acteur et les figurants se préparant à tourner.

    Le hors cadre se devine assez facilement. On peut dire par ailleurs qu’il se confond avec le hors champ. En effet, le champ allie les acteurs et l’équipe de tournage. On suggère donc qu’en hors cadre  on retrouve le reste de l’équipe de tournage, ainsi qu’en hors champ.

    Cette photographie est surprenante car elle allie les acteurs en costumes et l’équipe de tournage. Cette association donne l’impression d’un montage, comme si l’homme au premier plan était photographié devant un écran.

     


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  • La photographie ci-dessous est en noir et blanc. Elle est tirée du reportage photo Souvenirs d'un été oublié de Jacques Pion et s'intitule "Un jour je partirai". Elle date de novembre 2009.

    L'angle de vue de l'image est frontal permettant un plan d'ensemble au format marine. Le plan nous montre une famille dans sa totalité sur une plage du sud vraisemblablement. Compte tenu de la période de l'année ils sont habillés de pieds en cap.

    Cette photographie présente trois plans : le premier représente quatre membres de la famille assis sur le sable, les parents et les deux plus petits enfants. Le père nous tourne le dos et on ne voit que le visage de la mère plus ou moins clairement. Les quatres personnages sont regroupés et paraissent focalisés sur quelque chose que le plan choisi ne nous permet pas de voir.

    Le deuxième plan expose deux jeunes garçons debout au bord de la mer dos à l'objectif. Celui de gauche regarde vers le sol et l'autre regarde le voilier qui se trouve en arrière-plan.

    Le point de vue extradiégétique nous permet de voir une famille profitant du beau temps de novembre. Elle nous permet surtout de voir un garçon regardant l'horizon et le voilier qui passe et rêver d'aventure en dehors du cocon familial.

     

    Anne-Laure LAPILUS

     

     

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    Cette photographie a été prise après le tremblement de terre en Chine en 2008. Le tremblement de terre est le plus pire dans le monde, c’est un plan d’ensemble, qui nous montre l’ensemble de décors, le ciel bleu, les arbres verts, la montagne.

     

    Tout d’abord, le premier plan que l’on peut voir, c’est un homme qui s’accroupit et pleurait dans les ruines, on voit bien la tristesse et la douleur sur son visage. On voit aussi qu’il y a beaucoup de poussière sur ses vêtements. On peut imaginer que, pendant le tremblement de terre, l’homme a survécu à cette catastrophe. 

     

    Le deuxième plan, on voit d’abord des cailloux rouges de mur, des morceaux en bois, au milieu de cette image, on observe le table cassé, et ensuit la droite de l’image vers coin, on voit aussi un vêtement bleu. Tous ces éléments décrient la puissance du tremblement de terre, face à la nature, humain est si fragile, et les vêtements bleus suggèrent la mort de sa famille.

     

    Les deux plans nous expliquent pourquoi l’homme est tellement triste, après le tremblement de terre, on peut imaginer que l’homme ne trouve jamais sa maison ou il habite depuis certaines années, peut-être sa femme et son enfant n’ont pas échappé pendant le tremblement de terre, et leur corps étaient encore sous les ruines, il ne peut rien faire pour les mettre au tombeau, à partir de ce jour-là, il devient tout seul dans sa vie reste, et il a été traumatisé par la perte de la famille.

     

    Le dernier plan, on voit bien les arbres verts, le ciel bleu, et le temps pour moi, il y a deux sens, le premier sens, souvent quand le temps, il fait beaux, cela apporte de bonnes humeurs ou des bonne choses, mais dans cette image ici, il y a une contraste par rapport l’homme triste. Et le deuxième sens les arbres verts, le ciel bleu symbolisent aussi l’espoir de la future

    (comme je suis étrangère, donc, il y a tourjours des problème d'orthographe, et j'espere que vous pouvez comprendre ma texte)


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    Cette photographie fait partie du projet « 28 millimètres », dont l’artiste JR est l’instigateur.

    Ce projet vise à exploiter l’environnement urbain comme surface d’exposition libre et ainsi de confronter le citoyen à l’art et, à travers les photographies (souvent collés au mur, en affiches), le pousser à une réflexion sur le monde qui l’entoure, les conflits quelle que soit leur nature ou échelle.

    Cette image en noir et blanc, d’un cadrage serré, laisse transparaître à la fois émotion et conscience.

     

    A l’arrière plan, on distingue un décors urbain ravagé, les murs délabrés sont recouverts de graffitis et s’émiettent, c’est un « no man’s land », le cadre d’une destruction, d’un conflit.

    Le flou contribue à donner une tonalité chaotique au contour de cette scène.

     

    Au second plan, on peut voir un groupe d’enfants/adolescents formant plus ou moins une ligne d’horizon. On suppose qu’ils ne sont pas statiques au moment de la prise bien qu’ordonnés en rang, certains font des signes.

     

    Au premier plan, se trouve un homme, Ladj ly (collaborateur de JR sur ce projet), pointant une camera sur le photographe/observateur à l’instar d’une arme. Son regard est menaçant et déterminé.

     

    Ladj ly, occupe une place centrale dans l’image, en chef de troupe, les enfants sont ses soldats ou la relève, le décors un lieu de conflit.

    Peut être pourrait on distinguer une sorte de composition « triangulaire » partant des hautes extrémités de l’image, se resserrant dans le cadre que constituent les enfants, et aboutissant en Ladj ly - en la camera, nœud de l’action, outil de réponse.

     

    Il y a sans doute différentes façon d’interpréter cette photographie, mais je pense que le photographe cherche à montrer que l’image, l’information, est une arme, qu’elle nécessite une détermination et une force. C’est le moyen de combat du citoyen, peu importe sont dénuement car ceux qui contrôlent l’image déterminent notre perception du monde.

    Pour replacer la photographie dans le cadre du projet de JR, nous ne sommes pas ici dans une situation de guerre mais dans celle d’un groupe, dans son lieu de vie délabré quotidien en France, dont l’opportunité pour gagner la guerre des a priori est de produire une information, une image sans trucage, et une expression de son existence.

    L’outil qu’est la camera est perçue comme une arme meurtrière qui fédère la  jeunesse face à la manipulation médiatique et le déterminisme social que nous subissons quotidiennement.

     

     

     

     


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    Cette photo a été prise par un photographe français lors d’un de ses voyages. On peut y voir un homme assis sur une roche surplombant la mer et au loin, ce rocher qui se poursuit sur lequel ont été construites des maisons. Le ciel est bleu, il semble faire chaud puisque l’homme porte uniquement un pantalon. On peut imaginer que c’est l’été dans le sud de la France. Le paysage est accidenté et découpé de falaises et de criques, il s’agit ici de pierres calcaires, ce qui nous donne des indices sur le lieu du voyage du photographe. En effet il s’agit clairement de la Méditerranée. De plus, on repère de la végétation au premier plan, c’est le maquis caractéristique de la Corse. La photo a été prise sur les reconnaissables rochers de Bonifacio.

     

    Le photographe a choisi de faire un plan d’ensemble, ce qui nous permet d’apprécier d’autant plus le paysage et de nous faire voyager à travers l’objectif. Notamment grâce à la profondeur de champ relativement importante puisqu’elle nous permet de voir un grand nombre d’éléments avec précision. Cette profondeur de champ peut se caractériser par un regard balayant la photographie de bas en haut. En effet, on remarque que le  maquis situé en bas de l’image représente le premier plan, puis l’homme un peu plus haut, le second plan, ensuite vient la mer et la falaise dominée par le village en arrière plan. Le fait que cette photo soit en format portrait accentue encore plus cette impression, notre regard ne s’arrête pas à la seule présence de l’homme mais parcourt toute l’image en observant le paysage.

    La photo a été prise en plongée, on suppose alors que le photographe s’est situé derrière l’homme assis sur le rocher, en hauteur et un peu de biais. En effet, l’homme ne le voit pas et ne se rend pas compte de sa présence. La présence du photographe n’a donc aucune influence sur le contenu de la photo puisque le point de vue est  extradiégétique.

    Le champ de la photo nous présente les éléments essentiels de la beauté caractéristique de Bonifacio : la mer, le maquis, le ciel bleu, les falaises, les criques et les maisons de type ancien qui surplombent les falaises et qui font le charme de cette région. On imagine assez aisément qu’en hors champ le paysage se poursuit dans le même esprit que ce qui est représenté sur la photographie. Pourtant, on remarque que l’homme est seul, et il n’y a probablement personne d’autre aux alentours, hormis le photographe qui se trouve hors cadre. Ce qui donne une impression de solitude mais surtout de liberté. En effet cette photo rappelle dans quelques-uns de ces détails certains plans que l’on peut trouver dans le films Into the wild. Film dans lequel le personnage principal décide de prendre la route en laissant tout derrière lui pour vivre en totale communion avec la nature. C’est un peu ce à quoi appelle la photo, l’homme présent sur la falaise est dans une position qui rappelle celle de la méditation. Il est torse nu, simplement vêtu d’un pantalon gris-beige, pratiquement de la même couleur que la roche sur laquelle il est assis. Il n’a pas d’artifice, il ne fait qu’un avec la nature. Se poser tranquillement sur une falaise à regarder la mer sous le ciel bleu de la Corse et écouter le bruit des vagues est quelque chose de plutôt agréable et une sensation procurée uniquement par des éléments que nous offre la nature. Peut-être est-ce un appel à la méditation de la part du photographe ? Un retour aux sources de la vie, une méditation face à la beauté de la nature mais aussi sur sa grandeur ( surtout lorsque l’on sait que certaines habitations de Bonifacio sont dites en danger puisque, comme on peut le voir sur la photo, le sel de la mer ronge peu à peu les falaises, ce qui risque à terme d’endommager voire de faire disparaître les maisons situées au plus près du bord).

     De plus, on ne voit pas le visage de l’homme, il semble simple, on remarque peu de détails qui le caractérisent ce qui permet à chacun d’entre nous de s’identifier à lui. Tout le monde est à même de s’offrir ce genre d’instant qui nous rappelle l’essence de la vie et le précieux de la nature qui nous entoure.  

     


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