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      Cette photographie en noir et blanc a été pris en 10 juin 2010 , une mouette volant devant les peintures murales. Dans la peinture murale , il est un groupe de personnes qui est dirigée par un prêtre catholique, ils ont adopté le corps de Jack Doody qui est le victime pendant le Bloody Sundy en 1972. En 1972 ,14 soldats britanniques ont été tués les familles des victimes en Irlande du Nord. Le groupe de personnes veulent enquêter sur les soldats et les planificateurs politiques qui ont ouvert le feu.

     Le point de vue de cette photographie est intradiégétique, l’instance de la narration dans cette photographie est une mouette qui devant la peinture, La mouette représente l'espoir du prix en Irlande du nord , en plus il révèle des émotions des condoléances aux victimes de la photographe en 1972. En particulier, le point plus extraordinaire dans cette photographie ce que la mouette et les gens sur la peinture(le fond d'image) semblent à s'intégrer, ce qui nous permet à supposer l'intention de la photographe, et aussi permet à faire saillant sur le sujet.

    Le cadre de cette photographie est aussi intéressant et unique , le cadre de la photo est la même cadre que la peinture murale . Avec cette façon du cadrage, il nous offert un sens que traverser et se confondre entre le temps passé et actuellement.

     Le champ de cette photographie est la peinture murale et une mouette, aussi on peut changer une angle de vue à analyser cette photographie, abandonner les période différents ,le champ est une mouette et les gens dans 1er range dans la peinture, le hors champ est le public qui est derrière le groupe de jeune.

    En effet , je crois que le photographe ne veut pas séparer la mouette et les personnages dans la peinture , il veut donner une passion que les 2 choses se sont passes en même temps , peut être la mouette pourrais arrêter la massacre en Irlande du nord.

     La profondeur du champ est vaste (le fond de la peinture), il nous permet de voir l'environnement autour de Jack Doody (le victime) .

     Dans cette l'image, la spéciale ce qu'il nous permet 2 façons d'angle de l'analyser . La premier ce que nous pensons qu'il existe une mouette et une peinture; 2eme ce que nous pensons que tous les éléments sont dans la même scène, je crois que la 2eme angle ce que la photographe veut bien exprimer. 

     Qibin wang


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    Dans cette image le champ est une jeune femme blonde qui porte une robe blanche et qui ce trouve suspendu dans les air par la main géante d'un gorille.nous pouvons remarquer que l'aspect physique(sa robe et sa coiffure) de cette femme est le stéréotype de la femme hollywoodienne des années soixante a la Maryline Monroe. L'arrière plan de l'image nous permet de voir que la scène se passe en plein centre d'affaire de New York. En effet avec le large profondeur de champ que de l'image nous pouvons identifier les fameux grates-ciels newyorkais.

    Le point de vue est intradiegétique. le regard du spectateur ce confond avec celui du gorille qui tient la femme. L'objective du photographe est face au regard de la femme et par conséquent le gorille est en contre champ avec la femme. Le plan rapproché permet de voir l'expression éploré et désespéré de cette femme en larme. A cette instant on peut être surpris que cette femme est l'air d'approuver de la sympathie envers ce gorille qu'on peut imaginer comme sauvage et terrifiant. La complicité de la ces deux individu est témoigné par sa main agrippé au doigt de la bête.

    L'image est extrait du blockbuster King Kong de peterson Jackson. c'est l'histoire de la rencontre entre le gorille et une femme au fin fond de la jungle. Il est ensuite capturé et ramené a new york . Pensant que sont amie est en danger il va à sa recherche est aprés de nombreux périples ce trouve au sommet de l'Empire state building.

    Le context de l'histoire nous laisse croire que la photo est prise a l'instant même ou King Kong ce trouve a cette sommet (l'une des symbole de la puissance américaine). La prise de vue est une projection vertical en plongé qui souligne la puissance de cette bete féroce king kong.

    Le hors cadre de la photo est tout le matériel dans un plateau de tournage(decors de plateau, camera de tournage, projecteur...)


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    Cette photographie est l'affiche du célèbre film américain "Pearl Harbor" réalisé par Michael Bay et paru en 2001. Elle est à l'affiche publicitaire du film qui n'est pas la même image qui paraît sur la jaquette du DVD. On le voit aux inscriptions en tête de l'affiche telles que le nom de l'acteur principal "Ben Affleck" et l'information "7 Décembre 1941, C'était un dimanche matin...". Sur la jaquette du DVD apparaîtrait le titre du film et les acteurs principaux en photographie. L'affiche publicitaire est composée différemment car elle a pour but de marquer, intriguer ou retenir l'attention du spectateur pour donner l'envie de voir le film.

    Il m'a semblé particulièrement intéressant d'étudier cette photographie car je trouve que l'affiche du film est très réussie parce qu'elle mêle une scène de la vie quotidienne avec un évènement historique (la jeune femme étend son linge voyant arriver l'escadrille japonaise). On s'en doute grâce aux informations publicitaires.


    La photographie comprend deux plans. En premier plan, nous pouvons voir la femme seule sur l'herbe qui étend son ligne, envahie d'avions. Et en deuxième plan, le ciel avec des avions au loin. Ces deux plans permettent de mettre en évidence la solitude de la femme face à cette situation ou le vide que laisse cette invasion inhabituelle dans un moment des plus communs.

    Les couleurs de l'affiche sont sombres et tristes, dont le ciel noir envahi de cette masse d'avions, symbolisant la mort et donnant l'impression qu'il va s'abattre sur le sol. La lumière blanche qu'émettent les nuages au milieu ne concerne qu'1/6ème de l'affiche et semble s'éloigner comme si c'était le chemin vers la mort. C'est cette seule lumière qui met en évidence la petitesse et solitude de la femme.

    L'angle de prise de vue en contre plongée donne à voir sur la grandeur et noirceur du ciel. Cela donne l'impression à celui qui regarde l'affiche, d'être à la place de la jeune femme. Il y'a ici une volonté du photographe d'intégrer le spectateur pour peut-être ressentir l'émotion qu'il veut faire passer par sa photographie.

    Cette photographie est en format portrait et il s'agit d'un plan d'ensemble. Ces méthodes de prise sont volontaires pour mettre en évidence "l'effroi" ou l'importance de la scène toute entière. C'est à dire, par exemple que l'action ne concerne pas les problèmes d'une femme ou un accident d'avion dans le ciel. Ici, la femme et son activité banale sont mises en relation avec ces avions représentant la guerre. Et tout est en relation, aussi bien le sol désert, que le ciel sombre et la bourrasque de vent. De plus, on ne peut voir l'expression du visage de la femme mais on se doute par sa position et son pliement de genoux qu'elle n'est pas rassurée et que son envie à ce moment-là est de se cacher.

    Le point de vue du photographe est extradiégétique. Le photographe ne fait pas parti de l'évènement et n'a pour but que de narrer l'action en prenant soin du choix des critères de la photographie ( tels que le cadre, champ, la valeur du plan ou encore l'angle de prise de vue...) pour mettre en avant l'information qu'il veut transmettre.

     

    En effet, c'est donc grâce à cette morphologie de l'image bien choisie que cette photographie peut attirer notre attention ou être touchante. Le choix de ces critères par le photographe sont étudiés pour un message prédéfini et montre que ce n'est pas une photographie prise sur le vif. Cependant, cela pourrait l'être et c'est pour cela que le photographe met en évidence ou exagère par tous ces critères la noirceur de l'évènement.

    Cette affiche est, selon moi, bien imaginée, construite et donc réussie par la vague d'information, d'émotion et de suspence qu'elle transmet en une seule photographie.


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     Photo publié par le journal Courrier International 

     

    Cette photographie en couleur montre un homme, seul, devant des immeubles détruits et en ruine. La scène se passe un 11 septembre. Le ciel est brumeux et gris, comme si la poussière n’était pas encore redescendue au sol.

    Nous pouvons voir en premier plan des monceaux de débris.   L’homme au deuxième plan est de trois-quarts dos à l’objectif, et semble contempler l’ampleur des dégâts.  Il tient un extincteur, laissant imaginer qu’il a lutté contre les flammes, à son échelle. Sa posture lâche incite à penser qu’il est réellement désemparé face à la vision d’horreur auquel il est confronté.

    En troisième plan se tiennent des ruines d’immeubles, mis en lumière par une source lumineuse hors champ, provenant de la gauche de la photographie. L’architecture semble pouvoir s’effondrer d’une minute à l’autre. La lumière met en relief la gravité de la situation, et imprègne le lieu d'une temporalité.

    En arrière plan se trouve le ciel, couvert de nuages gris et de poussières en suspension, qui reprend la tonalité sombre de l'image.

    On peut avoir 2 visions de la scène.

    Le point de vue du photographe est peut-être intradiégétique. Le photographe n’est autre qu’un sinistré, qui, comme l’homme photographié, contemple les décombres de la catastrophe. La source lumineuse pourrait alors être le soleil qui se lève, révélant à la lumière du jour le nouveau visage de la rue.

    Cependant, des indices laissent supposer que la photographie est mise en scène, et que le point de vue est extradiégétique.

    Il est amusant de remarquer l’affiche « NYC », New York City, et le drapeau américain, en haut à droite de l’image. Ce dernier semble intact, symbole de la nation, qui reste debout malgré l’attaque.  De plus, et surtout, il est peu probable que l’homme soit seul, alors que la catastrophe vient de survenir. Il devrait y avoir des pompiers, et d’autres personnes concernées par l’attentat. La photo ressemble alors plus à une peinture dramatique de l’évènement, de l'Homme face à la catastrophe.

    La prise de vue en contre plongée insiste sur la quantité de débris qui recouvrent le sol, tout en focalisant sur les immeubles chancelants, comme si nous étions à la place de cet homme. La longue profondeur de champ nous place au centre de la scène. On se sent comme minuscule, impuissant…

    Enfin, je ne peux m’empêcher de dénoter un message presque humoristique, qui tient du ridicule, à l’opposé de ce que reflète la photo.

    «  Alors que nous construisons des buildings de centaines de mètres de hauts, nous ne sommes capables de les protéger qu’avec un homme accompagné de son extincteur...?  N’y a-t-il pas du progrès à faire de ce côté-là ? »

    Ylane Duparc


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    Cette image est issue de la campagne de publicité de Perrier créée par l’agence Ogilvy, en 2009. Cette campagne se compose de trois affiches différentes et d’un spot TV. Elle  a été réalisée par les créatifs Chris Garbutt et Thierry Chiumino avant l’été, pour annoncer un été caniculaire. L’une des affiches fait d’ailleurs référence au tournoi de Roland Garros, la campagne ayant été lancée juste avant. Tous les supports sont dans un même registre,  celui d’une chaleur insoutenable qui prend fin grâce à l’eau gazeuse Perrier.

    En observant cette image, on remarque, dans la représentation de la chaleur, une référence à l’artiste surréaliste Dali et à son œuvre « La persistance de la mémoire » (ou « Les montres molles »). De plus, comme à son habitude, Perrier, utilise le « sexy » dans sa campagne. Enfin, nous verrons comment la boisson est mise en valeur dans cette image.

    La représentation d’une chaleur étouffante au travers de l’œuvre surréaliste de Dali

                    Au premier plan, on peut donc voir une femme en maillot de bain. Celle-ci transpire comme le montre les reflets de l’eau sur son corps. Les objets fondent sous la chaleur. C’est une scène surréaliste, tout comme l’œuvre de Dali. A l’arrière plan, on observe la plage et son sable fin, presque blanc sous les rayons de soleil. Le soleil est bas et la chaleur paraît lourde. La lumière est éblouissante. De plus, le soleil étant derrière, la femme et la bouteille de Perrier devraient être à contre jour. Or, ce n’est pas le cas car, comme on le voit avec les reflets sur la poitrine de la femme, il y a un éclairage directionnel venant du haut, à gauche. On peut donc voir un mélange entre éclairage naturel et éclairage artificiel.

    On imagine en hors champs, le reste du bar et le barman. La photographie a sans doute été prise en studio et retouchée ensuite en grande partie. Les retouches numériques apportent une profondeur de champs (on imagine que la plage, le surfeur et les autres éléments de l’arrière plan ont été rajouté artificiellement) et le surréalisme à l’image (les objets qui fondent).

    Comme il a été dit en introduction, la campagne de Perrier fait référence à l’œuvre célèbre de Dali, « La persistance de la mémoire », peint en 1931. Un des slogans de Perrier a été « Perrier c’est fou ». Le surréalisme de l’artiste et de son œuvre est donc lié au positionnement pris par la marque. Rappelons aussi que Dali, en 1969 a déjà travaillé avec Perrier et crée une affiche publicitaire. Dans la peinture de Dali, auquel fait référence l’image ici, on y voit des montres molles. Dali y représente sa hantise de la mort, comme mollesse du temps. On peut mettre en parralèle la hantise de la mort représentée dans l’œuvre de Dali et l’expression hyperbolique « je meurs de soif », représentée dans la publicité de Perrier. En effet, l’ambiance apocalyptique est présente sur les deux images.

    Perrier joue également sur l’instantanéité. Le public imagine que le monde va retrouver son apparence normale dès que la jeune femme aura ouvert sa bouteille et bu une gorgée. C’est un peu le dernier espoir, le dernier moment avant la véritable mort des objets et la mort de soif des personnages.

    Dans cette image il n’y a aucun texte donc aucun message linguistique. Il n’y en a pas besoin. L’image est assez explicite pour parler d’elle-même. 

    Les connotations sexuelles, emblème de la marque

    La femme blonde sexy est un emblème de la marque Perrier. Auparavant, Perrier utilisait déjà la femme sur ses bouteilles. Sur le devant de l’étiquette, on voyait une femme blonde habillée et au dos, on pouvait voir cette même femme nue.  Ici, on la retrouve en bikini doré avec une poitrine très exposée, la bouche entrouverte et  une position déhanchée. Le cadrage de l’image coupe le haut de son visage, ce qui met en avant sa bouche. Cet élément évoque ainsi l’idée de sensualité. Enfin, son maillot de bain fond sur son corps, qui se dénude. L’ensemble de ces éléments connote l’idée d’érotisme. Depuis des années, un des créneaux de la marque Perrier est la provocation. Le spot TV d’une de ses anciennes campagnes avait d’ailleurs été censuré, car jugé trop « obscène ».  

    La mise en valeur du produit

    On peut voir que l’image n’est pas cadrée en fonction du visage du personnage mais en fonction du produit. De ce fait, on ne voit pas le haut du visage de la femme et la bouteille de Perrier est, elle, centrée. De plus cette bouteille est d’un vert éclatant et elle est la seule à ne pas fondre sous la chaleur. Elle apparaît être le dernier espoir pour supporter cette chaleur extrême. 

    J’ai choisi d’analyser cette image car j’apprécie le travail des créatifs qui réussissent, à travers cette publicité, à faire passer un message grâce à une image, sa mise en scène et sa symbolique. Ce que j’apprécie aussi, c’est que la marque reste fidèle, depuis le début, à son vieux créneau : la « provoc’ ». Dali en était d’ailleurs un des précurseurs.  


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